Pétér Eïzine, poète tchouvache de la génération d’après dégel : «Le silence forge ma parole sur l’enclume de la tempe… »

Le recueil de poèmes d'Eïzin publié en 2003 par la Maison d'Edition Tchouvache, avec la postface par Atnér Huzangaï, «Le silence forge ma parole sur l’enclume de la tempe… »

Le recueil de poèmes de Pétér Eïzin publié en 2003 par la Maison d’Edition Tchouvache, avec la postface par Atnér Huzangaï, «Le silence forge ma parole sur l’enclume de la tempe… »

Guennadi Aïgui parlait de Pétér Eïzin ainsi : « Pétér Eïzin : né en 1943 au village d’Enehmet. Diplômé de l’Institut pédagogique d’Etat, il travaille aux Editions d’Etat. Il est avec son ami Aléxéï Attil, le plus important poète tchouvache de la génération d’après dégel. Comme tel, il a exercé une grande influence sur les écrivains des années 70 et 80 ». (« L’œil des champs : Anthologie de la poésie tchouvache établie et présentée par Guennadi Aïgui, traduit sous la direction de Léon Robel ; Circé, Collection Unesco, 1996, p.288).

Voici une chanson par Alexandre Aïdarov du groupe « Taraï » en Estonie (il reprend un poème de Pétér Eïzine qui s’appelle « Je ne sais pas ») ainsi que le texte sur la poésie d’Eïzin par Atnér Huzangaï, «Le silence forge ma parole sur l’enclume de la tempe… »,  et un poème de Pétér Eïzin «Nous, nous sommes des gaillards» écrit en 1969.

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